"Sucker love is heaven sent.
You pucker up, our passion's spent.
My hearts a tart, your body's rent.
My body's broken, yours is bent"
Fin d'une année. Fin d'une longue évolution... Un grand n'importe quoi mais au fond si on s'y retrouve.
Fin de l'innocence, début des grosses conneries, de la consommation pure et dure. Ca commence par lui, en Décembre, qui fait perdre les pédales, croire tout et n'importe quoi, tomber dedans. Et bam, en plein dedans. Plus personne, on a perdu ce qui représentait la fin de l'innocence, celui qui théoriquement reste un peu plus longtemps que les autres. Et bien non, on découvre qu'on était rien, une de plus. Alors on commence à jouer au même jeu... Et on enchaine. Sans forcément en être fière, mais sans avoir le temps de réaliser ce qu'on fait. C'est sans conséquence, c'est ce qu'ils recherchent tous, on consomme, on se fait consommer, et puis on jette quand on a trouvé mieux ailleurs.
Sauf qu'à un moment on tombe sur lui, sur celui qu'on a pas juste envie de consommer, celui avec qui on veut créer quelque chose, celui avec qui, pour la première, il y a "le" truc. Celui pour qui on tuerait, celui qu'on comprend pas. Et puis finalement on le comprend de moins en moins, on sent qu'à force de s'accrocher, c'est lui qui se détache. Et là, celui pour qui on aurait tué, il disparait. Avec une autre. Et on s'est fait avoir... en beauté.
Alors on recommence, on veut oublier, on collectionne, on s'en vante, pour éviter la mauvaise conscience. On assume, c'est la seule façon. Sauf qu'à un moment on peut plus gérer... A un moment le jeu nous fait devenir un objet trop convoité, mais dans le mauvais sens. Et on comprend a quel point on a changé, a quel point les choses sont devenues faciles de ce coté-là, trop faciles. Parce qu'on aurait qui voudrait quand on le voudrait. Mais on ne veut plus n'importe qui. On ne veut plus être regardée de cette façon, on veut lui... Lui qui n'a pas cessé de nous hanter, qu'on a vu collectioner de son coté.
On aurait presque du mal à y croire, qu'il est revenu, repenti. Qu'il était là, a 4h du mat', devant nous, à s'excuser, à vouloir nous récupérer pour de vrai. On a aussi du mal à croire qu'on lui a dit oui aussi facilement. Incapable de résister. Mais ce qui a suivi n'a ressemblé a rien de ce qui avait pu se passer auparavant. L'explosion de sentiments, elle était là, bien vivante, bien voyante. On aurait cru avoir, enfin, ce qu'on a attendu si longtemps. Lui, entier, présent, pour longtemps.
Et puis on se rend comtpe qu'on a eu tort. Que les gens ne changent pas. On se tue à ne croire que ce que l'on voit, qu'il est dingue de nous, clairement. Mais on constate surtout que loin de son champ de vision on n'existe plus...
You pucker up, our passion's spent.
My hearts a tart, your body's rent.
My body's broken, yours is bent"
Fin d'une année. Fin d'une longue évolution... Un grand n'importe quoi mais au fond si on s'y retrouve.
Fin de l'innocence, début des grosses conneries, de la consommation pure et dure. Ca commence par lui, en Décembre, qui fait perdre les pédales, croire tout et n'importe quoi, tomber dedans. Et bam, en plein dedans. Plus personne, on a perdu ce qui représentait la fin de l'innocence, celui qui théoriquement reste un peu plus longtemps que les autres. Et bien non, on découvre qu'on était rien, une de plus. Alors on commence à jouer au même jeu... Et on enchaine. Sans forcément en être fière, mais sans avoir le temps de réaliser ce qu'on fait. C'est sans conséquence, c'est ce qu'ils recherchent tous, on consomme, on se fait consommer, et puis on jette quand on a trouvé mieux ailleurs.
Sauf qu'à un moment on tombe sur lui, sur celui qu'on a pas juste envie de consommer, celui avec qui on veut créer quelque chose, celui avec qui, pour la première, il y a "le" truc. Celui pour qui on tuerait, celui qu'on comprend pas. Et puis finalement on le comprend de moins en moins, on sent qu'à force de s'accrocher, c'est lui qui se détache. Et là, celui pour qui on aurait tué, il disparait. Avec une autre. Et on s'est fait avoir... en beauté.
Alors on recommence, on veut oublier, on collectionne, on s'en vante, pour éviter la mauvaise conscience. On assume, c'est la seule façon. Sauf qu'à un moment on peut plus gérer... A un moment le jeu nous fait devenir un objet trop convoité, mais dans le mauvais sens. Et on comprend a quel point on a changé, a quel point les choses sont devenues faciles de ce coté-là, trop faciles. Parce qu'on aurait qui voudrait quand on le voudrait. Mais on ne veut plus n'importe qui. On ne veut plus être regardée de cette façon, on veut lui... Lui qui n'a pas cessé de nous hanter, qu'on a vu collectioner de son coté.
On aurait presque du mal à y croire, qu'il est revenu, repenti. Qu'il était là, a 4h du mat', devant nous, à s'excuser, à vouloir nous récupérer pour de vrai. On a aussi du mal à croire qu'on lui a dit oui aussi facilement. Incapable de résister. Mais ce qui a suivi n'a ressemblé a rien de ce qui avait pu se passer auparavant. L'explosion de sentiments, elle était là, bien vivante, bien voyante. On aurait cru avoir, enfin, ce qu'on a attendu si longtemps. Lui, entier, présent, pour longtemps.
Et puis on se rend comtpe qu'on a eu tort. Que les gens ne changent pas. On se tue à ne croire que ce que l'on voit, qu'il est dingue de nous, clairement. Mais on constate surtout que loin de son champ de vision on n'existe plus...



